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24 Jun 2027
Signlift : le nouveau service de signature électronique made in Capsens
Capsens lance Signlift, une API de signature électronique calibrée pour les acteurs de la finance. Conforme eIDAS niveau 1 — le niveau réellement utilisé par les plateformes d'investissement et les sociétés de gestion que Capsens accompagne — Signlift propose une intégration facile, une charte graphique personnalisable depuis le back-office, une interface web pour signer manuellement les contrats du quotidien, et une tarification sans engagement.
5 mn
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27 Jul 2026
L'IA dans la gestion d'actifs : comment elle transforme la compliance et abaisse le seuil de compétence pour se lancer
On parle beaucoup de l'IA dans les articles de fond, dans les conférences, dans les tribunes. On en parle moins dans les termes concrets de ce qu'elle change vraiment, au quotidien, dans les back-offices des sociétés de gestion et dans les cabinets qui les accompagnent. C'est ce décalage qu'on voudrait combler ici. Chez Capsens, on utilise l'IA depuis plusieurs années dans notre pratique de développement. Ça nous met dans une position un peu particulière, ni experts en IA au sens des chercheurs, ni novices au sens des dirigeants qui découvrent le sujet. Praticiens ordinaires d'un outil qui n'est plus une expérimentation. Cette position, croisée avec ce qu'on observe chez nos clients sociétés de gestion, permet de dire quelque chose d'assez précis sur ce qui bouge vraiment en 2026. La thèse est simple. L'IA ne remplace pas les experts compliance, et elle ne remplacera pas les cabinets d'avocats spécialisés. Elle change en revanche le niveau de compétence humaine requis pour porter un projet crédible sur un sujet réglementé. Ce déplacement, silencieux et méconnu, transforme fondamentalement qui peut sérieusement se lancer dans la profession.
7 minutes
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23 Jul 2026
Le marché français des plateformes d'investissement retail en 2026 : ce qu'on observe depuis l'intérieur
Il y a une chose qui frappe quand on regarde le paysage français des plateformes d'investissement en ligne aujourd'hui. En surface, il paraît fragmenté à l'excès, avec plusieurs dizaines de marques, des positionnements qui se chevauchent, des noms qui apparaissent et disparaissent d'une année sur l'autre. Sous cette surface, on retrouve un petit nombre de modèles techniques et commerciaux qui structurent l'ensemble et qui expliquent pourquoi certains acteurs réussissent quand d'autres s'essoufflent. Chez Capsens, on a livré plus de 100 plateformes depuis 2013 et on continue d'en accompagner activement une bonne partie. Cette position nous donne une vue particulière sur le marché, ni celle d'un observateur extérieur qui juge sur les communications, ni celle d'un acteur en compétition qui a intérêt à valoriser certains positionnements. On voit passer les briques techniques, les modèles de collecte, les évolutions de la conformité, et on peut proposer une lecture du paysage qui essaie d'être honnête sur ce qui bouge vraiment. Cet article propose cette lecture. Il ne prétend pas être exhaustif, le marché est trop mouvant pour que ça ait du sens. Il essaie plutôt de dessiner les grandes lignes de force et d'aider un lecteur qui découvre le sujet à s'y repérer sans se noyer dans le catalogue des marques.
7 minutes
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23 Jul 2026
Capitalisation ou distribution : ce que gérer les deux mécaniques change vraiment dans l'infrastructure d'une SGP
Il y a un choix qui semble anodin dans la conception d'un fonds — proposer des parts capitalisantes, des parts distributives, ou les deux — et qui a des conséquences techniques et opérationnelles qui échappent presque toujours aux dirigeants qui le tranchent. La décision se prend souvent tôt dans la structuration d'un véhicule, dans un comité produit, sur des considérations commerciales et fiscales. Ses effets se déploient ensuite sur toute la vie du fonds dans le back-office, dans le portail investisseur, dans le reporting réglementaire, dans la production documentaire. Et quand l'infrastructure n'a pas été pensée pour, la complexité qui en résulte peut peser lourd pendant des années. Cet article regarde ce sujet dans les termes de ce qu'il implique vraiment quand on doit le construire dans une plateforme. Il s'adresse d'abord aux CTOs et aux lead techniques qui doivent trancher les choix d'architecture, mais il peut aussi éclairer un dirigeant qui veut comprendre pourquoi son back-office semble structurellement plus lourd que celui de ses concurrents sur des véhicules pourtant comparables.
7 minutes
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23 Jul 2026
Retailisation en gestion privée : pourquoi la marge ne se fait plus sur les frais, mais sur l'industrialisation
Quand on écoute les discussions sur la retailisation, on entend beaucoup de questions autour de la faisabilité technique, du parcours investisseur, de la conformité réglementaire. On entend beaucoup moins de questions sur la mécanique économique fine des tickets retail, autrement dit ce que ces tickets rapportent vraiment quand on retire ce qu'ils coûtent à traiter. C'est pourtant probablement là que se joue la vraie question, celle qui décide si la retailisation d'une SGP est un business viable ou une extension de gamme qui détruit silencieusement de la valeur. Cet article regarde ce sujet dans les termes concrets d'un dirigeant qui fait tourner un back-office. Il ne prétend pas trancher pour tous les cas, les configurations opérationnelles varient trop d'une maison à l'autre. Il propose une grille de lecture qui manque au débat public, où l'on parle beaucoup de la retailisation comme d'un choix stratégique et rarement comme d'un problème économique à résoudre.
7 minutes
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21 Jul 2026
La retailisation n'est plus réservée aux gros acteurs de la gestion privée : ce que les innovations récentes ont changé
Il y a dix ans, quand on parlait de retailisation en gestion privée, on parlait implicitement d'un chantier réservé aux gros acteurs. Amundi, La Française, Rothschild & Co, les grandes maisons historiques du non-coté — c'était leur terrain. Pas par arrogance et pas par accident, mais parce que le ticket d'entrée technique et opérationnel était tel qu'aucun acteur intermédiaire ne pouvait sérieusement l'envisager. Ceux qui essayaient rencontraient assez vite des murs — infrastructure trop coûteuse, prestataires qui refusaient les petits volumes, complexité réglementaire qui exigeait une équipe interne dédiée qu'on ne pouvait pas s'offrir. Ce paysage a profondément changé. Pas parce que la retailisation serait devenue plus simple à opérer — elle reste un projet exigeant qui touche à tous les métiers de la SGP. Mais parce que les briques techniques et réglementaires qui rendaient l'entreprise inaccessible se sont progressivement banalisées. Ce qui exigeait deux millions d'euros et vingt-quatre mois de projet en 2015 est aujourd'hui à portée d'une SGP qui dispose d'un budget dix fois inférieur et d'un calendrier trois fois plus court. Cet article essaie de nommer ce changement de seuil. Non pas pour dire que les petits acteurs auraient soudain un avantage sur les gros — ce serait faux et un peu naïf. Mais pour dire que la question de la retailisation, longtemps hypothétique pour beaucoup de dirigeants d'acteurs intermédiaires, est devenue réelle. Le choix se pose désormais vraiment, alors qu'il ne se posait pas hier.
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20 Jul 2026
Pourquoi les sociétés de gestions privées refusent le nominatif pur, au profit du nominatif administré ?
Un sujet revient de plus en plus souvent dans les conversations sur les sociétés de gestion : le mode de détention des titres. Les CGP indépendants poussent pour du nominatif pur. Les GPs, dans leur grande majorité, préfèrent rester en nominatif administré. Ce n'est pas un débat nouveau, mais il devient chaque année un peu plus coûteux pour ceux qui font mine de ne pas l'entendre. Ce qu'on voudrait faire ici, c'est regarder ce blocage sous un angle un peu différent. Non pas comme un choix opérationnel raisonnable, mais comme une décision qu'on a prise il y a longtemps sans jamais vraiment la rouvrir, et dont le prix est structurel plutôt qu'immédiat.
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20 Jul 2026
Portail de souscription des sociétés de gestion privées : trois mouvements qui expliquent pourquoi le sujet a changé de nature
Depuis 2023-2024, le débat sur les portails de souscription des sociétés de gestion françaises s'est déplacé. Pendant des années, la question dominante était : "faut-il investir dans un portail digital ?". Aujourd'hui elle est devenue : "le portail a-t-il encore une valeur stratégique, ou faut-il désormais investir ailleurs ?". Cette bascule ne vient pas de nulle part. Elle est le résultat de trois mouvements simultanés qui, ensemble, ont changé la nature du sujet. Les prendre isolément fait perdre l'essentiel — c'est leur convergence qui explique le déplacement de l'enjeu. Cet article expose ces trois mouvements, montre comment ils se combinent, et pose la question de ce qu'ils impliquent concrètement pour une SGP française en 2026. Il aboutit à une nuance importante : la conclusion n'est pas la même selon la position de l'acteur, et confondre cette nuance conduit à des décisions d'investissement inappropriées.
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20 Jul 2026
La retailisation des sociétés de gestion privées : un virage devenu incontournable, mais difficile à opérer
Depuis 2024, le paysage de l'asset management français change de nature. Sans grand vacarme, sans annonce spectaculaire, mais avec une régularité qui trahit un mouvement de fond. De plus en plus de sociétés de gestion historiquement institutionnelles s'ouvrent aux investisseurs particuliers. Le nom qu'on donne à ce mouvement n'est pas très élégant — la retailisation — mais il désigne l'un des chantiers structurants du secteur pour les cinq prochaines années. Le phénomène est déjà là. Il ne s'agit plus de savoir s'il aura lieu. La vraie question, pour toute SGP française en 2026, est de savoir comment le vivre : anticipé, subi, ou refusé. Cet article éclaire deux choses. D'abord, pourquoi cette bascule est devenue quasi obligatoire pour les SGP qui veulent continuer à croître. Ensuite, pourquoi son intégration dans une organisation traditionnelle pose des difficultés que la plupart des dirigeants sous-estiment quand ils s'engagent.
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