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24 Jun 2027
Lire Camus quand on debug : ce que dit Le Mythe de Sisyphe de l'éternel retour du bug
En 1942, sous l'Occupation, Albert Camus écrit un essai sur le suicide et l'absurde de l'existence. Quatre-vingts ans plus tard, transposer son texte au quotidien d'un développeur peut sembler désinvolte. Et pourtant, certaines pages de ce livre éclairent une expérience du métier dont on parle peu : celle de la répétition, du bug qui revient, du rocher qu'il faut pousser à nouveau. Cet article essaie de prendre Camus au sérieux sans l'étouffer dans la métaphore tech.
8 mn
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24 Jun 2027
Signlift : le nouveau service de signature électronique made in Capsens
Capsens lance Signlift, une API de signature électronique calibrée pour les acteurs de la finance. Conforme eIDAS niveau 1 — le niveau réellement utilisé par les plateformes d'investissement et les sociétés de gestion que Capsens accompagne — Signlift propose une intégration facile, une charte graphique personnalisable depuis le back-office, une interface web pour signer manuellement les contrats du quotidien, et une tarification sans engagement.
5 mn
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21 Jul 2026
La retailisation n'est plus réservée aux gros acteurs de la gestion privée : ce que les innovations récentes ont changé
Il y a dix ans, quand on parlait de retailisation en gestion privée, on parlait implicitement d'un chantier réservé aux gros acteurs. Amundi, La Française, Rothschild & Co, les grandes maisons historiques du non-coté — c'était leur terrain. Pas par arrogance et pas par accident, mais parce que le ticket d'entrée technique et opérationnel était tel qu'aucun acteur intermédiaire ne pouvait sérieusement l'envisager. Ceux qui essayaient rencontraient assez vite des murs — infrastructure trop coûteuse, prestataires qui refusaient les petits volumes, complexité réglementaire qui exigeait une équipe interne dédiée qu'on ne pouvait pas s'offrir. Ce paysage a profondément changé. Pas parce que la retailisation serait devenue plus simple à opérer — elle reste un projet exigeant qui touche à tous les métiers de la SGP. Mais parce que les briques techniques et réglementaires qui rendaient l'entreprise inaccessible se sont progressivement banalisées. Ce qui exigeait deux millions d'euros et vingt-quatre mois de projet en 2015 est aujourd'hui à portée d'une SGP qui dispose d'un budget dix fois inférieur et d'un calendrier trois fois plus court. Cet article essaie de nommer ce changement de seuil. Non pas pour dire que les petits acteurs auraient soudain un avantage sur les gros — ce serait faux et un peu naïf. Mais pour dire que la question de la retailisation, longtemps hypothétique pour beaucoup de dirigeants d'acteurs intermédiaires, est devenue réelle. Le choix se pose désormais vraiment, alors qu'il ne se posait pas hier.
7 minues
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20 Jul 2026
Pourquoi les sociétés de gestions privées refusent le nominatif pur, au profit du nominatif administré ?
Un sujet revient de plus en plus souvent dans les conversations sur les sociétés de gestion : le mode de détention des titres. Les CGP indépendants poussent pour du nominatif pur. Les GPs, dans leur grande majorité, préfèrent rester en nominatif administré. Ce n'est pas un débat nouveau, mais il devient chaque année un peu plus coûteux pour ceux qui font mine de ne pas l'entendre. Ce qu'on voudrait faire ici, c'est regarder ce blocage sous un angle un peu différent. Non pas comme un choix opérationnel raisonnable, mais comme une décision qu'on a prise il y a longtemps sans jamais vraiment la rouvrir, et dont le prix est structurel plutôt qu'immédiat.
7 minutes
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20 Jul 2026
Portail de souscription des sociétés de gestion privées : trois mouvements qui expliquent pourquoi le sujet a changé de nature
Depuis 2023-2024, le débat sur les portails de souscription des sociétés de gestion françaises s'est déplacé. Pendant des années, la question dominante était : "faut-il investir dans un portail digital ?". Aujourd'hui elle est devenue : "le portail a-t-il encore une valeur stratégique, ou faut-il désormais investir ailleurs ?". Cette bascule ne vient pas de nulle part. Elle est le résultat de trois mouvements simultanés qui, ensemble, ont changé la nature du sujet. Les prendre isolément fait perdre l'essentiel — c'est leur convergence qui explique le déplacement de l'enjeu. Cet article expose ces trois mouvements, montre comment ils se combinent, et pose la question de ce qu'ils impliquent concrètement pour une SGP française en 2026. Il aboutit à une nuance importante : la conclusion n'est pas la même selon la position de l'acteur, et confondre cette nuance conduit à des décisions d'investissement inappropriées.
7 minutes
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20 Jul 2026
La retailisation des sociétés de gestion privées : un virage devenu incontournable, mais difficile à opérer
Depuis 2024, le paysage de l'asset management français change de nature. Sans grand vacarme, sans annonce spectaculaire, mais avec une régularité qui trahit un mouvement de fond. De plus en plus de sociétés de gestion historiquement institutionnelles s'ouvrent aux investisseurs particuliers. Le nom qu'on donne à ce mouvement n'est pas très élégant — la retailisation — mais il désigne l'un des chantiers structurants du secteur pour les cinq prochaines années. Le phénomène est déjà là. Il ne s'agit plus de savoir s'il aura lieu. La vraie question, pour toute SGP française en 2026, est de savoir comment le vivre : anticipé, subi, ou refusé. Cet article éclaire deux choses. D'abord, pourquoi cette bascule est devenue quasi obligatoire pour les SGP qui veulent continuer à croître. Ensuite, pourquoi son intégration dans une organisation traditionnelle pose des difficultés que la plupart des dirigeants sous-estiment quand ils s'engagent.
5 minutes
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20 Jul 2026
La dette opérationnelle des sociétés de gestion privées : quand la fragmentation des données coûte plus qu'elle ne se voit
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25 Jun 2026
Pourquoi on choisit toujours Ruby on Rails en 2026
TL;DR — Capsens développe en Ruby on Rails depuis 2013. Treize ans plus tard, malgré l'arrivée de Node.js, Go, Rust, Python, Elixir, malgré le no-code, malgré l'IA, et malgré les "Rails est mort" qui reviennent chaque année comme un comète, nous codons toujours en Rails. Ce n'est ni un attachement sentimental ni de l'inertie. C'est un choix rationnel renouvelé année après année, étayé par quatre raisons solides : la vélocité de Convention over Configuration, l'écosystème batteries-included, la communauté française, et — c'est nouveau en 2026 — le fait que l'IA aime Rails. Voici pourquoi nous continuons.
8 minutes
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18 May 2026
Après Doclift, Signlift : pourquoi Capsens construit ses propres produits SaaS
Capsens développe depuis 2013 des plateformes fintech sur-mesure pour ses clients. Mais l'agence s'est aussi mise à packager ses propres briques techniques internes en produits SaaS autonomes, accessibles au marché.
5mn
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