
Pendant douze ans, Capsens a intégré toutes les solutions de signature électronique du marché — DocuSign, YouSign, Universign, Adobe Sign — sur les plateformes de ses clients fintech : crowdfunding immobilier, plateformes d'investissement régulées PSFP, plateformes de gestion patrimoniale, outils pour sociétés de gestion. À force d'intégrations répétées, un constat est devenu impossible à ignorer.
Les acteurs de l'épargne en ligne n'ont pas besoin de tout ce que ces solutions proposent. Ils ont besoin d'eIDAS niveau 1 : faire signer un bulletin de souscription, une fiche d'information clé sur l'investissement (KIIS), un contrat-cadre, un mandat de gestion. Pour ces usages, le niveau de signature avancée ou qualifiée n'apporte rien — et fait surtout payer un coût injustifié.
Mais ces clients ont besoin d'autres choses que les solutions généralistes ne livrent pas bien : un workflow tendu sur le parcours métier, une charte graphique rigoureuse aux couleurs de leur marque, une gestion fine des cas d'usage récurrents (multi-signataires investisseurs/CGP/dirigeants, signatures en série sur un même véhicule, signatures du quotidien hors plateforme).
Signlift répond précisément à ces besoins. C'est une API de signature électronique conçue par et pour Capsens et ses clients, pas une plateforme générique qui essaie de plaire à tout le monde.
Le règlement européen eIDAS distingue trois niveaux de signature électronique : simple, avancée et qualifiée. Chaque niveau ajoute des contraintes techniques et juridiques — et un coût.
Pour la quasi-totalité des cas d'usage de l'épargne en ligne, eIDAS niveau 1 (signature simple) est conforme et suffisant. Le règlement et la jurisprudence française reconnaissent cette signature comme juridiquement valable, à condition de pouvoir prouver l'identité du signataire et l'intégrité du document — ce que Signlift fait par défaut avec un audit trail immuable et un certificat horodaté embarqué dans le PDF signé.
Aller au-delà — signature avancée niveau 2 ou qualifiée niveau 3 — coûte significativement plus cher (au document) sans bénéfice réel pour les usages typiques de souscription, d'investissement et de gestion patrimoniale. Beaucoup d'acteurs payent ces niveaux supérieurs "par précaution" sans en avoir l'usage. Signlift assume de rester au niveau qui correspond aux besoins réels et de répercuter cette discipline sur le tarif.
Une page dédiée à la conformité eIDAS sera publiée prochainement sur le site Signlift, regroupant l'ensemble des documents attestant du dispositif : politique de gestion des preuves, schéma technique, attestations des prestataires d'horodatage, conditions générales et conditions particulières. Ces pièces sont disponibles sur demande dès aujourd'hui pour les clients Capsens en pré-intégration.
1. Un tarif maîtrisé, parce que centré sur eIDAS niveau 1
En se concentrant sur le niveau de signature qui couvre les vrais besoins des clients de l'épargne en ligne, Signlift fait l'économie des briques techniques coûteuses propres aux niveaux avancé et qualifié (cryptographie qualifiée, prestataires de certification, vérification d'identité notariée). Résultat : un coût par signature significativement inférieur aux solutions généralistes, sans concession sur la valeur juridique de la signature pour les usages visés.
2. Un workflow intégré, avec charte graphique personnalisable depuis le back-office
C'est probablement le point qui change le plus la vie des équipes ops. Sur Signlift, la personnalisation de la charte graphique se fait directement dans le back-office — pas besoin d'ouvrir un ticket auprès de l'éditeur, pas besoin de faire intervenir un développeur, pas besoin de redéployer quoi que ce soit.
Vous accédez à votre console d'administration, vous ajustez le fond, le texte, l'accent. Le contraste des composants est recalculé automatiquement. L'aperçu s'affiche en temps réel. Vos signataires découvrent le tunnel aux couleurs de votre marque dès la prochaine demande de signature. Pas de friction, pas de délai.
Pour les acteurs qui gèrent plusieurs marques en parallèle (groupes patrimoniaux, sociétés de gestion multi-fonds, holdings), plusieurs profils graphiques peuvent coexister et s'attacher à chaque demande de signature individuellement.
3. API et interface web — vous choisissez
L'usage principal de Signlift est en API REST documentée selon OpenAPI, pour intégration dans votre plateforme : un développeur expérimenté met en production en quelques heures, sans SDK propriétaire, sans paramètre obscur. Webhooks signés HMAC, sandbox identique à la prod, iframe sécurisée avec validation domaine — tout ce qu'attend une intégration tech sérieuse.
Mais Signlift propose aussi une interface web complète, accessible directement depuis votre navigateur. Pour les signatures du quotidien hors plateforme — contrat commercial, NDA, bulletin de paie, mandat ponctuel — vous créez une demande manuellement en quelques clics, vous attachez les documents, vous renseignez les signataires, et vous envoyez. Aucun développement nécessaire.
C'est la double porte d'entrée qui distingue Signlift des solutions purement API (Stripe, Resend, etc.) et des solutions purement UI (DocuSign, YouSign) : API pour ce qui se passe sur votre plateforme, interface web pour ce qui se passe dans votre quotidien d'équipe.
Signlift embarque par défaut tout ce qu'une plateforme d'épargne en ligne attend d'un service de signature mature :
D'autres fonctionnalités sont en roadmap et seront déployées progressivement en 2026.
Signlift refuse les paliers tarifaires arbitraires et les forfaits surdimensionnés. La logique tarifaire est volontairement simple :
Pour obtenir une grille tarifaire personnalisée et une estimation chiffrée, contactez directement Capsens. Aucune carte bancaire requise pour explorer la sandbox et tester l'API en amont d'une décision.
Signlift n'est pas un projet isolé. C'est la deuxième brique que Capsens externalise en produit autonome, après Doclift, notre solution de génération de PDF dynamiques. Une logique de continuité : un document généré dynamiquement (Doclift) appelle naturellement à être signé électroniquement (Signlift). Les deux services peuvent fonctionner indépendamment ou se combiner pour couvrir l'intégralité du cycle de vie documentaire d'une plateforme d'épargne en ligne.
Cette trajectoire a un sens stratégique : à chaque fois qu'une expertise interne Capsens devient suffisamment générique pour être utile au-delà des projets sur-mesure, elle peut faire l'objet d'un produit packagé, accessible à un marché plus large.
Trois étapes simples.
1. Contacter Capsens pour un échange de cadrage : volume cible, cas d'usage, contraintes réglementaires propres à votre activité (PSFP, CIF, banque, société de gestion).
2. Tester en sandbox — accès offert pendant la phase de cadrage, sans engagement, pour valider l'intégration technique.
3. Passer en production une fois la tarification cadrée et l'intégration validée — généralement en moins d'une semaine.